SEUL CONTRE TOUS, L’ABBE JULIO PREFERA ABANDONNER L’EGLISE POUR CONSACRER SA VIE A LA GUERISON !

L’histoire de cet être exceptionnel qui fut tout à la fois prêtre, guérisseur, et exorciste, commença le 3 mars 1844 à Cossé-le-Vivien (Mayenne).

Il entra au séminaire poussé par une véritable vocation, car il embrassa la carrière religieuse contre l’avis de sa famille.

A la sortie du séminaire, il aurait mené une vie religieuse discrète sans le déclenchement de la guerre de 1870 contre la Prusse. Mû par un profond sentiment patriotique, il s’engagea comme aumônier de l’Armée Française. Il se signala par sa foi indestructible, mais aussi par son immense courage.

Il ne se contentait pas de dire la messe et de bénir les combattants, mais il faillit à de nombreuses reprises payer de sa vie son immense compassion pour le genre humain.

Il sauva de nombreux blessés promis à une mort longue et douloureuse en allant les chercher sur le champ de bataille à ses risques et périls.

Pris pour un espion déguisé par les Prussiens, il fut battu et insulté et à deux doigts d’être fusillé. Ceux-ci, impressionnés par son courage et son calme, le libérèrent.

Très éprouvé physiquement par cette tragédie humaine, il fut hospitalisé en 1875, mais sa robustesse naturelle et ses facultés de récupération lui permirent de reprendre rapidement ses fonctions ecclésiastiques.

Il fut nommé à Paris en 1878 comme vicaire de la paroisse Saint Joseph. Il y fut respecté pour son immense rayonnement spirituel et ses messes suivies par des foules ferventes.

Sa hiérarchie le promettait à un brillant avenir à condition de fermer les yeux sur quelques petits « travers ». Mais il n’était pas homme à accepter les nombreuses malversations et les déviations sexuelles dont se rendaient coupables ceux-là même qui étaient censés montrer l’exemple !

Nullement impressionné par les conseils péremptoires, voire menaçants de ses supérieurs, il révéla différents scandales. Les autorités ecclésiastiques l’abandonnèrent. L’archevêque de Paris lui proposa un « exil » dans une cure reculée de province.

Ecoeuré par tant d’hypocrisie et de lâcheté, il quitta l’Eglise en 1885. L’abbé Houssay devint ainsi officiellement l’Abbé Julio.

Après avoir rencontré un célèbre guérisseur qui lui transmit son don de guérison et éveilla ses facultés de magnétiseur. L’abbé Julio devint un thérapeute spirituel réputé qui attira des milliers de malades de France et de l’Etranger. La communauté scientifique s’intéressa à ses « miracles » sans jamais y trouver d’explication logique. Nombreux sont ceux pourtant qui aujourd’hui encore utilisent ces principes et aboutissent aux mêmes fabuleux résultats.

Même l’Eglise projeta de le réintégrer dans ses rangs. Le brave abbé accepta sa réintégration à condition d’être muté dans une paroisse anonyme. Il se retrouva ainsi dans un petit village en Touraine.

Il mit à profit cette retraite pour approfondir la signification secrète des sacrements de l’Eglise et d’anciens rituels catholiques tombés en désuétude. Il prit conscience de l’importance de transmettre aux laïcs des rituels puissants destinés à renforcer leur santé spirituelle et à se protéger efficacement des dangers visibles et invisibles.

Il élabora des formules, des prières et des talismans susceptibles de fournir à tous une armure spirituelle inaltérable.

Il continua à accomplir de nombreuses guérisons grâce à sa foi puissante, la ferveur de ses prières, sa connaissance des pratiques religieuses oubliées et ses remarquables pouvoirs de magnétiseur.

SANTE ET MALADIE D’APRES L’ABBE JULIO

Pour comprendre comment guérir et devenir guérisseur selon l’abbé Julio, il importe d’analyser la maladie non pas uniquement comme un désordre physiologique, mais aussi, et avant tout, comme le résultat d’un déséquilibre spirituel !

L’ETAT NATUREL DE LA SANTE

Pour la médecine, l’état de santé est l’équilibre entre toutes les fonctions vitales de l’organisme, le bon fonctionnement de celui-ci et sa tendance à maintenir ses paramètres biologiques constants face aux modifications du milieu extérieur.

Par voie de conséquence, suivant l’optique médicale, la maladie résulte du dysfonctionnement de l’organisme et/ou de la rupture de ces fameux paramètres biologiques.

Pour l’abbé Julio, l’état de santé le plus important est non pas strictement biologique, mais spirituel. Si l’individu souffre, c’est avant tout parce que sa foi vacille, qu’il ne croit plus en rien ou qu’il remet en doute ses croyances.

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